En 2014 les employeurs peuvent licencier un salarié pour n’importe quels motifs :

– ta tête ne me plait pas
– tu es nul
– ce matin ton habit me dégoutte
– tu es un cancre ce matin

Tous ces motifs peuvent justifier un licenciement sur le champ.

Bien sur ce licenciement sera condamner par les prud’hommes et le salarié partira avec en moyenne 15 000 euros et ce n’est que ces 15 000 euros qui freine aujourd’hui les employeurs à faire des licenciements abusifs .

C’est pourquoi des négociations se font entre les syndicats patrons et des syndicats de salariés …..pour diminuer les indemnités prud’homales, laissant ainsi par la suite plus de possibilités aux employeurs de licencier à moindre coût.

Un salarié en CDI gênant peut donc être licencier aussi facilement que l’on jette un clinex à la poubelle et celui-ci ne sera pas réintégrer dans l’entreprise.
Il sera au chômage.

Seul les salariés protégés ayant des mandats seront dans le cas d’un licenciement abusif réintégrés si ils en font la demande.

En bref aujourd’hui en période de crise c’est l’aspect financier qui freine les abus des patrons, mais dans votre dos certains qui prétendent vouloir votre bien négocient la diminution des pénalités financière.

Et même que les juges prud’hommes ne seront plus élus mais nommer par les instances syndicale.
Ce qui implique que le juge élu était libre d’agir alors que le juge désigné devra rendre des comptes à son syndicat si il ne suit pas les consignes nationales (Consignes que certains pourrait imposer pour nuire aux salariés)

L’ennemi n’est pas toujours là où l’on pense.
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